Grand rendez-vous Europe 1/Le-Parisien Aujourd’hui en France/I-télé,

Invité le 2 octobre du Grand rendez-vous Europe 1/Le-Parisien Aujourd’hui en France/I-télé, François Hollande s’est exprimé sur son programme et ses engagements, évoquant la constance de sa démarche et précisant qu’il ne changerait pas de trajectoire.

"Je serai le même que ce que je suis… par Europe1fr

Des chantiers institutionnels nombreux
Critiquant ensuite la présidence actuelle, marquée par une concentration « excessive des pouvoirs » et une « pression sur la justice », François Hollande s’est longuement exprimé sur les changements institutionnels à mener si un chef de l’État socialiste était élu en mai prochain. Parmi les réformes abordées, celle du statut du chef de l’État, la limitation du cumul des mandats dès les prochains scrutins locaux, l’attribution du droit de vote aux étrangers aux élections locales mais aussi, la réforme du Conseil constitutionnel et du fonctionnement de la justice.


Hollande : "le statut pénal du président… par Europe1fr


Engagement et rassemblement
François Hollande a tout au long de son intervention insisté sur la nécessité de se rassembler autour de celui ou celle qui emporterait la primaire « une campagne qui s’est déroulé dans une ambiance très respectueuse ». Face à une campagne présidentielle qui elle s’annonce « dure », pour remporter l’échéance de mai 2012, il faut « mobiliser toute la famille socialiste ».

2012 : Hollande prédit une "campagne… par Europe1fr
François Hollande s’est ainsi exprimé sur le projet du Parti socialiste « Le projet, il m’engage (…). J’aurai à mener avec ce projet la campagne des socialistes. »

Hollande : "le projet socialiste… par Europe1fr

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Petit déjeuner avec Michel Sapin

Michel Sapin a abordé la thématique économique. A ses yeux la situation nationale comme internationale est inquiétante. Elle appelle donc des réformes de fond, ce que la gauche est en capacité d’apporter et de mettre en œuvre tant au plan national qu’international.
L’ancien Ministre de l’économie a cité deux chiffres emblématiques. Le premier concerne le déficit commercial qui est sans précédent. En 2011 il atteint prés de 70 milliards d’euros. Or de 1992 à 2004 la France était en situation équilibrée voire excédentaire. Cette situation est le signe d’un affaiblissement de notre tissu économique et donc d’une plus grande vulnérabilité. Néanmoins il n’y pas de fatalité à cette hémorragie progressive dès lors qu’une politique visant à soutenir et renforcer la compétitivité des entreprises est mise en œuvre. A ce titre, plusieurs axes de travail doivent être exploités.
En premier lieu apporter une sécurisation au monde économique. Au niveau international, ceci passe par la reconstruction du système financier mondial via notamment sa remise en ordre, sa régulation et l’instauration de règles. Dans cette perspective, la France doit participer de cette indispensable réforme. Au niveau européen, il est essentiel d’instaurer une harmonisation fiscale. A défaut, les situations de concurrences déloyales perdureront et se multiplieront.
Pour les entreprises, il apparait nécessaire de réorienter la fiscalité en faveur des PME/PMI. Il est aussi souhaitable de la moduler en fonction de l’affectation faite des bénéfices. Selon que ces derniers seront distribués aux actionnaires, aux salariés, réinvestis… la fiscalité doit être différente. Il apparait aussi indispensable simplifier les procédures administratives tout comme de valoriser le dialogue social qui constitue un moteur de développement des entreprises.
L’autre chiffre concerne le déficit des finances publiques. Il atteint la somme astronomique de 150 milliards d’euros par an. La situation est telle que les 3 milliards dont la France pourrait disposer comme marge de manœuvre sont désormais consacrés au paiement des intérêts supplémentaires de la dette contractée l’année précédente. Rétablir cette marge est décisif mais ne pourra fait sans réorientation de la politique économique et fiscale.
Enfin Michel Sapin a mis l’accent sur l’indispensable restauration du degré d’efficacité de notre système éducatif. A titre d’exemple la chute du taux de scolarisation des 2/3 ans qui est passé de 35,5% en 1998 à 11% cette année est un facteur pénalisant important. Il est emblématique de la détérioration de l’efficacité de notre système éducatif, laquelle est indispensable à la croissance et à l’emploi de demain.

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Claudia Stavisky: Pourquoi je crois en François Hollande ?

Parce qu’il a placé l’humain au cœur de son projet de société.
Parce que son projet présidentiel respire l’humanité.
Pas seulement sous l’angle philosophique mais également dans sa vision pragmatique.
Que ce soit du point de vue économique, fiscal, environnemental, international et européen, éducatif ou culturel, François Hollande porte une ambition humaine.
Cette ambition, c’est la recherche d’une équité, la volonté d’un effort partagé par tous à hauteur de ses moyens, le mieux être au travail, la jeunesse érigée comme une priorité nationale.
Croire en la jeunesse, c’est croire en l’avenir, faire le pari du futur non seulement pour les jeunes eux-mêmes mais pour tous les concitoyens.
Miser sur la jeunesse c’est aussi assurer le confort de nos anciens, leur assurer une retraite décente où le mot espoir pourra encore être employé.
Je crois en François Hollande parce que je crois en son diagnostic et son analyse de la France d’aujourd’hui.
Comme chez un bon médecin, un bon diagnostic, c’est souvent le début d’un bon traitement.
L’un des traitements proposés par François Hollande, c’est la vérité.
Il est, à mon sens, le candidat de la vérité.
Celui qui ose regarder la France dans le fond des yeux et mesurer ses forces et ses faiblesses. Celui qui ose dire les choses telles qu’elles sont.
Ce ne sera pas le candidat des promesses non tenues. C’est le candidat de la sincérité, celui qui a eu la patience d’attendre pour être prêt le jour J pour être le président des solutions et non celui de la dissolution.
François Hollande porte le projet d’une France forte qui coopère à rendre l’Europe plus ambitieuse. Il est le garant d’un lendemain assaini, d’une société qui ne se berce pas d’illusions mais qui génère, par sa lucidité, sa sérénité…

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François Hollande à Lyon le 24 septembre : le résumé en images

François Hollande était présent hier à Lyon lors de l’inauguration de la Biennale internationale d’Art contemporain de Lyon et au meeting régional de Lyon/ Villeurbanne. Retour en images sur les meilleurs moments de cette journée et du meeting devant une salle comble de près de 2000 personnes:


Rhône-Alpes avec François Hollande ! par francoishollande

Voici l’intégralité du discours de François Hollande :



Meeting de Lyon - Discours de François Hollande par francoishollande

 

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Présentation de l’association

Démocratie 2012 consiste à rassembler des personnes attachées au progrès et à la démocratie qui souhaitent réfléchir ensemble à la situation de la France, de l’Europe et du monde en ce début de XXIème siècle et aux possibilités de l’améliorer.

Dans les faits après plus d’un an de fonctionnement, l’Association Démocratie 2012 est devenue un véritable vecteur pour l’ensemble de la société civile.

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Tribune de François Hollande sur la crise de l’euro

François Hollande publie une tribune sur la crise de l’euro dans le Journal du Dimanche du 17 juillet :

Face à la spéculation qui menace, l’euro cherche… une date.

Aux dernières nouvelles, ce serait jeudi que se tiendrait le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, et tant pis si un avis de tempête est annoncé pour lundi. Ce constat accablant révèle une triste réalité : La crise de l’Euro est avant tout une crise politique. Il ne s’agit pas de nier les risques d’insolvabilité de la Grèce, les dettes accumulées par le Portugal et l’Irlande et la fragilité de l’Espagne et de l’Italie, pas d’avantage de passer sous silence les risques que présentent les comptes publics de la France. Mais l’Europe paye d’abord son absence de stratégie commune de désendettement, et ce des avant la crise de 2008.

La France n’a pas, à cet égard donné l’exemple, elle qui depuis 2007 a déséquilibré ses finances publiques par une avalanche de cadeaux fiscaux au bénéfice des plus favorisés. Le plan de relance de 2009 n’aura fait qu’amplifier la tendance au point qu’en 5 ans, la dette n’a eu de cesse de progresser de 20 points de PIB. (65% en 2007, 85% aujourd’hui), un record.

Paradoxalement, ce qui peut faire éclater l’Euro, ce n’est pas le « défaut » d’un pays de la zone, en l’occurrence la Grèce, mais le « défaut » de direction de l’Europe. Ainsi, les Etats-Unis sont dans une situation budgétaire bien plus grave que l’Europe. Mais chacun sait que l’issue réside dans un compromis entre le Congrès et le Président, c’est à dire un arbitrage politique assumé devant les américains. Sur notre continent, rien de tout cela, la confusion institutionnelle s’ajoute aux contradictions nationales. Et je n’oublie pas l’improvisation technique. D’ou le retard récurrent par rapport aux évènements et le malaise ressenti que la solution d’un jour créé le problème du lendemain.

Le péril est devenu imminent. C’est bien moins la Grèce qu’il faut sauver que la monnaie unique en elle-même. La crise n’est pas celle d’une économie défaillante mais celle d’une Europe impuissante. Le mal qui frappe l’euro n’est pas financier mais politique. C’est l’évidence d’un double manque :

- Manque de solidarité car finalement les européens ne veulent plus payer pour les autres. Ce que les marchés testent chaque jour c’est l’affectio societatis européen. Les Allemands et les Français se mettront-ils d’accord pour aider les Portugais et les Italiens ? Telle est la question que les opérateurs se posent, ils parient que cela ne sera pas

- Manque d’autorité car les marchés ont parfaitement compris que devant la faiblesse de l’Europe, ils étaient les plus forts et qu’ils gagneraient à tous les coups. Les banques qui ont joué imprudemment avec la Grèce savent qu’elles échapperont à toute restructuration de leur prêt grâce à la complicité de leur gouvernement. C’est la victoire des agences de notations dont les verdicts tombent comme des diktats. Le pouvoir a changé de main. La démocratie a cédé, ou plutôt abdiqué. L’acte a été scellé lors du sommet de Deauville quand Nicolas Sarkozy a conclu un accord avec Angela Merkel refusant toute augmentation du budget européen et toute nouvelle ressource. Lire la suite

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